La vivisection

 

 

A.H.I.M.S.A. - Association Humanitaire d'Information et de Mobilisation pour la Survie des Animaux AHIMSA est un organisme à but non lucratif qui existe depuis 1987. Il vise à défendre, promouvoir et favoriser les intérêts, les besoins et les droits des animaux. http://www.ass-ahimsa.net/



ON N'UTILISE QUE DES RONGEURS POUR L'EXPÉRIMENTATION ANIMALE


Au Canada, on estime que 2 millions d’animaux font l’objet d’expériences, 7 millions en France, 17 millions aux Etats-Unis, 800 millions à travers le monde. Dans les laboratoires canadiens, 90 % des animaux utilisés sont des rats, des souris, des poissons ou de la volaille ; 18 espèces animales différentes servent pour la recherche (85,5%), pour des tests de produits (9,5%) et dans l’enseignement (5%). Nombre d’animaux deviennent des victimes de la science : chats, chiens, primates, grenouilles, insectes, oiseaux, lapins, des veaux et leur mère, des cochons, des hamsters, etc.
LES SOURCES D'APPROVISIONNEMENT EN ANIMAUX DE LABORATOIRE SONT CONNUES
Certaines le sont, d’autres font partie d’un commerce illicite. Les animaux proviennent de zoos, de chenils spécialisés ou de colonies d’élevage où ils se reproduisent selon des spécifications précises. Charles Rivers de St-Constant, par exemple, produit chaque année un million et demi de rongeurs exempts de tout «contact viral ». D’autres compagnies fournissent des lapins exempts de certaines maladies, des rats obèses, des cobayes sans système immunitaire, des primates hémophiles, etc.


De nombreux primates sont capturés dans la nature en Malaisie, en Indonésie, aux Philippines, en Chine, en Amérique du Sud et en Afrique. Dans certains cas, un ou deux singes sur dix capturés survivent au voyage vers les laboratoires. À cause de ce commerce, plusieurs espèces sont en voie de disparition. Entre 1954 et 1960, plus de 1,500,000 primates de toute espèce ont payé de leur liberté et de leur vie leur contribution au contrôle des vaccins contre la poliomyélite. Les États-Unis sont les plus grands importateurs mondiaux de primates : 13 à 17,000 par année.
Présentement, il y a plus de chimpanzés dans les laboratoires qu’il n’y en a en liberté. Des chiens et des chats sont aussi kidnappés et volés. Selon le Dr James B. Wyngaardeen de l’American National Institute of Health, plus de 200,000 animaux domestiques sont ramassés dans les rues des États-Unis afin d’alimenter le lucratif marché de la vivisection. On retrouve le même phénomène au Canada.

 

LA VIVISECTION SERT À SOIGNER  L'HUMANITÉ

  • On teste sur les animaux de laboratoire des produits domestiques (savons, crèmes, parfums, shampooings, etc.), des produits chimiques destinés à la consommation (encres, peintures, détergents, lubrifiants, etc.), des pesticides, des armes (nucléaires et autres). Certains animaux subissent plusieurs expérimentations durant des jours, des mois ou même des années. Privations d’oxygène, de sommeil. Créations d’anxiété, d’agressivité, de folie, hypertension par compressions ou blessures d’artères. Transplantations, greffes de têtes ou d’organes, décharges électriques, tumeurs provoquées par des coups, cancers produits par des substances chimiques, absorptions forcées de drogues ou d’alcool, noyades forcées, prélèvement de sang dans le cœur ou les oreilles… Des singes sont projetés contre les murs, des chiens, des singes des lapins ligotés que l’on fait fumer de force, des souris maintenues devant des cigarettes qui se consument, des chevaux recevant des injections de nicotine.

ajout :

  • L'esprit est LA force de contrôle de notre corps, croyez vous franchement que le sadisme aide a la guérison des maux humains ? Qu'il est un pas en avant pour l'évolution de l'homme? Vous souhaiteriez vivre avec l'organe d'un animal que l'on a tué sans aucune considération alors qu'il avait sa vie à vivre, celle qui lui a été offerte, comme à nous tous ? A t'on le droit de gaché une vie, nous qui ne l'avons pas créé ? A t'on le droit de dire : cette vie vaut plus que celle la ? La position de Jules César envers ses prisonniers , vous l'approuvez encore, vous n'avez donc pas de coeur, ou alors vous n'avez rien compris , vous ne croyez pas en la justice , vous vous laissez faire par les bourreaux et suivez leurs caprices en fermant les yeux car vous n'êtes que des domestiques, la vie d'un mouton vaut autant que la votre ! puisqu'en réalité vous ne valez pas mieux qu'eux ! et cela ne changera pas, peu importe combien vous en sacrifierez pour vous prouvez votre domination, en faisant cet acte, vous vous rabaisser encore plus bas que ceux là, que vous semblez maintenir sous votre commandement ! C'est ce commandement qui vous maintien en réalité , dans votre bassesse et votre ignominie!

 



D'AUTRES EXPÉRIENCES QUI RELÈVENT DE LA CRUAUTÉ


Des chercheurs américains ont séparé dès la naissance des chatons de leur mère. À la fin de l’expérience, les vivisecteurs ont conclu que les chatons séparés miaulaient plus que les chatons non séparés, et, que dans les miaulements des chiots séparés, on détectait une détresse émotionnelle.
À l’Université de Californie, 1,000 chiens ont été nourris d’aliments contenant des doses de radiations 200,000 fois plus fortes que celles que pourraient supporter des humains se trouvant dans une zone de retombées radioactives. Les terribles brûlures internes comme externes furent utilisées pour étalonner les effets radioactifs des futurs engins nucléaires.
Un chercheur américain donna à des rats plus de 15,000 chocs électriques pendant 7 heures. Plus tard, le vivisecteur chauffa le plancher de la cage jusqu’à ce que les rats prisonniers sautent et se lèchent les pattes, à mesure que l’environnement devenait de plus en plus chaud.
Pour les tests de toxicité (comme le DL-50/dose létale 50%), on gave un groupe d’animaux - entre 20 et 200 - d’une substance (cire à planchers, nettoyant pour le four, etc.) jusqu’à ce que la moitié des sujets succombent, peu importe la quantité de substance qu’ils auront absorbée. Les symptômes éprouvés par l’animal pendant les quatorze jours que dure ce traitement vont de l’étouffement, des vomissements et des saignements des yeux, du nez et de la bouche, aux troubles respiratoires, aux convulsions, au déchirement d’organes et à la paralysie. Les survivants sont alors tués pour fins d’examens ou utilisés pour d’autres expériences.
Nous pourrions décrire des milliers d’expériences passées et présentes qui démontrent que la vivisection loin de faire avancer l’humanité la fait plutôt reculer.



LES HUMAINS SONT SUPÉRIEURS AUX ANIMAUX ET CONSÉQUEMMENT DÉTIENNENT LE DROIT DE SE SERVIR D'EUX À LEUR GRÉ
Ce genre de raisonnement a permis l’établissement de l’esclavage. Notre soi-disant supériorité (intellectuelle ou physique) ne nous autorise pas à torturer les plus faibles qu’il s’agisse d’animaux, de bébés, de retardés mentaux ou même de démunis financièrement. Cette attitude arrogante de domination remet en cause toutes nos relations avec les animaux et la reconnaissance de leurs droits les plus fondamentaux. Comme le remarquait à juste titre le philosophe Jeremy Benthan (1748-1832) : « Il ne s’agit pas de se demander si les animaux peuvent raisonner ou s’ils peuvent parler, mais bien, peuvent-ils souffrir ? ».

LES MILLIONS D'ANIMAUX EUTHANASIÉS DANS LES REFUGES POURRAIENT SERVIR À L'EXPÉRIMENTATION ANIMALE
Il y a une différence considérable entre endormir un animal sans douleur et lui faire subir des expériences douloureuses, dégradantes et humiliantes.

L'ANIMAL EST UN MODÈLE IDÉAL POUR DES MALADIES HUMAINES
Croire qu’un rat est un humain en miniature relève de l’aberration mentale et de la fraude scientifique. L’humain et l’animal présentent de grandes différences anatomiques et psychologiques. Ils ne réagissent pas de la même façon face à certains produits.
Une aspirine peut tuer un chat et provoquer des malformations sur la souris à la naissance. La pénicilline tue les cochons d’Inde. L’arsenic n’a pas d’effet nocif pour les singes et les poulets. La morphine calme les humains mais excite les chats et les chevaux. L’insuline produit des difformités chez les poulets, les lapins et les souris.
Plusieurs maladies qui tuent l’humain n’affectent pas les animaux (ex. : le Sida). Les cancers humains sont fort différents des cancers animaux : les tumeurs cancéreuses chez l’animal ne prennent pas vingt ans à se développer. La tuberculose chez l’humain est d’un type autre que la maladie produite artificiellement chez l’animal.
Les animaux ne métabolisent pas les produits de la même façon que les humains. Les humains sont 60 fois plus sensibles à la thalidomide (un tranquillisant prescrit aux femmes enceintes) que les souris, 100 fois plus sensibles que le rat, 200 fois plus sensibles que les chiens et 700 fois plus sensibles que le hamster.
Quand cela fait leur affaire, les vivisecteurs reconnaissent que les expériences sur les animaux ne peuvent jamais être complètement extrapolées aux humains. Lorsque poursuivis en justice pour des médicaments nocifs (ex : la thalidomide) ou pour des produits toxiques, les vivisecteurs évoquent pour leur défense cette différence fondamentale. Pourquoi continuer l’expérimentation animale si, au départ, les bases sont faussées ? Pour le professeur et médecin Pietro Croce : « La réponse que nous obtenons des expérimentations animales n’est jamais fiable, malgré d’occasionnelles coïncidences. Voilà pourquoi la vivisection doit être abolie ».

L'EXPÉRIMENTATION ANIMALE PROTÈGE LES HUMAINS CONTRE LES EFFETS SECONDAIRES NOCIFS DES MÉDICAMENTS
Au contraire, ils sont nombreux les médicaments qui, même s’ils furent testés sur des animaux, s’avèrent tout de même toxiques, cancérigènes et mutagènes chez les humains.
Dans les années 60, l’inhalateur Isoproterenol tua 3,500 asthmatiques à travers le monde. Ce produit cause des lésions au cœur chez les rats mais non chez les chiens ou les cochons, et les chats peuvent supporter des doses 175 fois plus élevées qu’un asthmatique avant de succomber.
Le Phenformin prescrit aux diabétiques tua 16,000 personnes avant que la compagnie Ciba-Geigy le retire du marché.
Oraflex, sensé guérir les rats d’une forme d’arthrite, lorsque prescrit à des humains, causa 3,500 effets secondaires graves ainsi que la mort de 61 personnes.
Le Phanagetine, analgésique entrant dans la composition de 200 spécialités (ex : la Veganine) destinées à combattre la grippe, la fièvre et les douleurs, provoque le blocage et la destruction des reins ainsi que des tumeurs rénales.
La Reserpine, utilisée contre l’hypertension artérielle, multiplie par trois les risques du cancer du sein et est un facteur important de risque dans les cancers du cerveau, du pancréas, du col de l’utérus et des ovaires.
Deux anti-bactériens, le Trimethoprim mis au point par Welcome et le Sulfamethoxazole de Hoffman LaRoche, ont causé la mort de centaines de personnes en Grande-Bretagne depuis les 20 dernières années. Ces médicaments qui servent à combattre de nombreuses maladies, en particulier les infections urinaires et la bronchite, contiennent un composé de sulfure responsable d’effets secondaires graves comme des «réactions sanguines mortelles ». La Commission anglaise sur la sécurité des médicaments a recensé 113 morts reliées à cet ingrédient mais ses études montrent que les cas non signalés pourraient être 10 fois supérieurs rien qu’en Grande-Bretagne, ce qui ne représente qu’un dixième du marché du médicament.
Le Fenclozic, médicament contre l’arthrite, fut jugé inoffensif sur des souris, des rats, des chiens et des singes mais cause des dommages au foie de l’humain.
L’Uréthane, utilisé jadis contre la leucémie (cancer du sang) s’est avéré capable de provoquer le cancer du foie, des poumons et de la moelle.P> L’Isoniazide et l’Iproniazide, antibiotiques utilisés contre la tuberculose, provoquent la nécrose du foie.
Le Phénindione (anticoagulant censé empêcher la formation de caillots dans le sang) provoque des atteintes rénales et hépatiques, l’agranulocytose (maladie souvent mortelle du sang) et des pancréatites aiguës.
Lancé sur le marché mondial dans les années 40, l’œstrogène synthétique Stilboestrol était censé prévenir les fausses couches ou le cancer de la prostate. Le Stilboestrol s’est non seulement montré impuissant à guérir quoi que ce soit, mais il s’est montré susceptible de causer le cancer par voie génétique, en traversant la barrière placentaire et en endommageant le fœtus. Des jeunes filles dont la mère avait absorbé du Stilboestrol pendant leur grossesse ont développé un cancer vaginal.

L'INDUSTRIE PHARMACEUTIQUE A À COEUR LA SANTÉ DES HUMAINS
Nous pourrions plutôt dire que l’industrie pharmaceutique a à cœur la maladie des humains. Ce qu’elle désire avant tout, c’est faire des profits. Les ventes annuelles des compagnies pharmaceutiques canadiennes s’élèvent à plus de 4 milliards de dollars. En Amérique du Nord, les multinationales pharmaceutiques dépensent chaque année, 3,5 milliards de dollars en promotion et en publicité. Elles sont l’exemple parfait du pouvoir de l’argent. De plus, elles exercent un puissant lobbying auprès des gouvernements, des universités, des chercheurs, des médecins et des revues médicales.
Des 177 nouveaux médicaments introduits sur le marché canadien entre 1988 et 1990, seulement huit, soit 4,5% du total, pouvaient se ranger dans la catégorie très vague d’une «amélioration à la cure thérapeutique du patient ». Le reste des médicaments se rangeait dans le fourre-tout des variations sur un même thème à des fins de marketing et de positionnement de marché.

Même si les compagnies pharmaceutiques clament que l’expérimentation animale est primordiale pour protéger les humains, des médicaments testés sur les animaux et déclarés potentiellement dangereux sont tout de même commercialisés. L’AZT, un antiviral prescrit aux sidéens et fabriqué par Welcome, lorsque testé sur les rats est mutagène et cancérigène.
Le médicament Tomoxifen de la compagnie ICI est prescrit pour prévenir la récurrence du cancer du sein chez les femmes traitées pour cette maladie. En laboratoire, lorsqu’administré aux rongeurs, il donne le cancer des gonades chez la souris et le cancer du foie aux rats.
Omeprazole, un médicament prescrit pour les ulcères, s’avère cancérigène pour les rats.
Tretinoin, utilisé pour le traitement de l’acné, augmente chez la souris les tumeurs de la peau.

 



TOUT PROGRÈS DE LA MÉDECINE, QU'IL S'AGISSE D'UN MÉDICAMENT, D'UNE MÉTHODE D'OPÉRATION OU D'UNE NOUVELLE THÉRAPIE, DOIT ÊTRE EXPÉRIMENTÉ SUR UN ÊTRE VIVANT; À DÉFAUT D'UN ANIMAL, IL FAUDRAIT DONC AVOIR RECOURS À UN ÊTRE HUMAIN: LE CHOIX SE SITUE ENTRE UN CHIEN OU UN ENFANT !

Tous les médicaments finissent par être testés sur des humains malgré l’expérimentation animale. De plus, les vivisecteurs ne se sont jamais empêchés de faire des expériences sur l’humain. Puisque la vivisection amène une déshumanisation et une désensibilisation de la conscience face à la souffrance, l’expérimentation chez l’humain est la conséquence logique et tragique de l’expérimentation animale. Il n’est guère surprenant de constater que, dans les pays totalitaires, les bourreaux s’entraînent d’abord sur des animaux avant de torturer des humains.
Nombre d’humains, nouveau-nés, retardés mentaux, orphelins ou vieillards, prisonniers, des êtres aussi impuissants et sans défense que les animaux de laboratoire, furent d’involontaires cobayes d’une science sans conscience.
À la fin des années 50, le Toronto Hospital for Sick Children fit de nombreuses expériences sur la «la pression que le sang exerce sur les parois de l’artère pulmonaire au cours des cinq premiers mois de la vie », en introduisant un cathéter dans la veine de la cuisse jusqu’à l’artère pulmonaire. Les sujets de cette étude, des bébés retardés mentaux, subirent ces expériences sans administration de sédatifs.
Quelques années plus tard, à Boston, des médecins procédèrent à des cathétérismes cardiaques sur 38 nouveau-nés. Les opérations se déroulèrent sans anesthésie sur des bébés n’ayant aucune anomalie cardiaque.
Aux États-Unis, 21 malades mentaux, débiles ou atteints d’une psychose, reçurent par ponction lombaire une injection de tuberculine (produit dérivé du bacille de la tuberculose utilisé pour les cuti-réactions). Quelques heures après l’injection, la température des sujets augmenta, ils commencèrent à vomir et certains furent atteints de méningite.
En 1958, 40 déficients mentaux âgés de 5 à 10 ans, de New York, ont été utilisés comme matériel expérimental pour être infectés par le virus de l’hépatite.
En 1975, 425 patients syphilitiques, pauvres, analphabètes et de race noire, recrutés dans des cliniques publiques de l’Alabama, furent privés d’un remède connu pour son efficacité, afin «d’étudier les effets de la syphilis sur l’organisme humaine ».
De plus en plus d’expériences se déroulent sur des fœtus vivants, résultant d’avortements. On rapporte des cas où des cœurs d’enfants arrachés vivants, à l’état embryonnaire du corps de leur mère et vendus aux chercheurs, ont été implantés dans des chiens.
Des tissus fœtaux humains (du foie, du thymus, etc.) sont transplantés dans des souris pour des recherches sur la leucémie, l’hépatite ou le Sida.

 

 

LA VIVISECTION EST LIÉE AU PROGRÈS DE LA MÉDECINE

Dans bien des cas, c’est plutôt l’inverse qui est vrai. On peut se demander si la médecine avance réellement quand de plus en plus de personnes meurent de cancers, de maladies de dégénérescence, le système immunitaire atteint de toutes parts (par les virus, les toxines, les pesticides, les médicaments, les antibiotiques ou les vaccins). L’espérance de la vie a augmenté, mais pas sa qualité. Les gens ne sont pas guéris mais maintenus artificiellement en vie.
Stéthoscope, thermomètre, électrocardiographie, mesure de la pression sanguine, percussion, rayons X, techniques de réanimation et plusieurs autres moyens de diagnostics ou traitements, considérés parmi les plus importants par la médecine, ne sont pas attribuables à l’utilisation d’animaux.
En 1785, William Withering, médecin et botaniste anglais, testa avec succès sur ses patients atteints de cardiopathies une infusion de feuilles séchées de digitale. Des chercheurs scientifiques découvrirent pour leur part que la digitale élevait dangereusement la pression sanguine des chiens. Il fallut attendre près de 150 ans avant que la digitale ne soit reconnue comme bénéfique pour les humains.
L’aspirine, extrait de l’écorce de saule, existe depuis 100 ans. De par le monde, on en consomme chaque année près de 100 milliards et une cinquantaine de médicaments, vendus sans ordonnance, sont faits à base d’aspirine. Ce médicament, reconnu comme efficace et populaire auprès du public, n’aurait pu être commercialisé si on avait pris en considération que l’aspirine est toxique pour les rats, les souris, les chiens, les chats et les singes.
L’iode et la pénicilline sont d’autres exemples de médicaments découverts sans expérimentation animale. Les principaux progrès de la médecine dans certains domaines relèvent de l’observation clinique des patients, de mesures d’hygiène, de découvertes fortuites et de l’épidémiologie.
La médecine n’a pas besoin de la vivisection pour vraiment progresser. Les États-Unis, le plus grand consommateur mondial d’animaux de laboratoire, ne constitue pas la nation la plus en santé. L’espérance de vie des Américains ne détient que la 17ième place au palmarès de la planète.

 

 

C'EST GRÂCE À L'EXPÉRIMENTATION ANIMALE QUE L'INSULINE FUT DÉCOUVERTE ET QUE LE DIABÈTE PEUT ÊTRE GUÉRI

On a sacrifié une quantité démesurée de chiens depuis le siècle dernier pour tenter de comprendre le diabète, la troisième cause de décès en Amérique du Nord, derrière les maladies cardio-vasculaires et le cancer. De fait, le Nord-Américain a une chance sur cinq de développer un diabète au cours de son existence et environ dix millions d’Américains seraient atteints de la maladie. On estime à cinq milliards par année les coûts reliés à cette maladie aux États-Unis. Depuis la découverte de l’insuline, les morts par diabète n’ont pas diminué mais augmenté. L’incidence de cette maladie double tous les dix ans.
On croit à tort que ce sont les Canadiens Best et Banting qui, en 1921, ont démontré le rôle de l’insuline dans cette maladie. En 1788, le médecin Thomas Cawley avait déjà fait le rapport entre le diabète et la dégénérescence du pancréas - sans expérimentation animale - en examinant le corps d’un de ses patients, mort de cette maladie. Déjà en 1766, un autre médecin Matthew Dobson détectait un taux élevé de sucre dans l’urine d’un de ses patients.
Il y a 50 ans, le Dr. J.E.R. McDonagh, chirurgien anglais, émettait des doutes quant à l’utilité de l’insuline : « Le diabète est un symptôme, non une maladie, et l’insuline ne fait que pallier ce symptôme. Le médicament ne donne pas d’éclaircissement sur la cause, il n’agit pas de la manière décrite et, si la cause avait été trouvée et supprimée comme elle peut l’être, il n’y aurait pas eu de raison de l’utiliser ».
Pour étudier le diabète, l’un des animaux favoris des vivisecteurs est le chien, même si cet animal a des habitudes alimentaires et des réactions organiques radicalement dissemblables à celles des humains. Si l’expérimentation animale avait été abolie dans le passé, peut-être aurions-nous compris un peu plus les mécanismes véritables du diabète au lieu de nous fier sur des expériences absurdes sur des chiens ou des rongeurs.
Heureusement, de plus en plus de chercheurs croient que le diabète est relié à l’alimentation ou à des facteurs environnementaux.
Dans la revue Lancet, le Dr Inder Sigh rapporte une étude au cours de laquelle 80 diabétiques ont été soumis à un régime à faible teneur en matières grasses - 20 à 30 g par jour - et absolument sans sucre, En six semaines, plus de 60% d’entre eux pouvaient se passer d’insuline. Dans les semaines qui ont suivi, ce chiffre est passé à 70%. Les insulino-dépendants qui restaient n’avaient encore besoin que d’une infime fraction de leur dose habituelle. Une autre étude, rapportée par l’American Journal of Clinical, démontre que 45% des 20 diabétiques observés - tous insulino-dépendants - ont pu interrompre leurs injections d’insuline après seulement 16 jours d’un régime riche en fibres et pauvre en lipides.
Les cas de diabète sont rares, sinon inexistants, dans les pays où on consomme surtout des céréales, des légumes et des fruits. Dans les cas de diabète juvénile, certains avancent l’hypothèse que les vaccins pourraient déclencher le processus de la maladie.

 

 

C'EST GRÂCE À L'EXPÉRIMENTATION ANIMALE QUE LE CANCER PEUT ÊTRE GUÉRI

Depuis 1970 au Canada, l’incidence du cancer grimpe de 1% par année. Une personne sur trois est atteinte. Dans un rapport récent, un groupe de travail national «cancer 2000 » prédit pour les 10 prochaines années une augmentation de 50% du nombre de personnes souffrant de cancer : « Nous approchons du point de crise. Malgré l’investissement des dernières décennies, tant en effort qu’en argent, nous ne sommes pas parvenus à réduire l’incidence globale du cancer et le taux de mortalité ».
Le cancer est une maladie reliée à la fois aux émotions, au système immunitaire, aux habitudes de vie et alimentaires, à des facteurs environnementaux. Une tumeur n’est pas une maladie mais un symptôme. La médecine officielle continue à confondre maladie et symptômes et à ne traiter que ces derniers.
Le rat, le chat, le chien ou le singe ne sont pas des modèles plausibles pour trouver des solutions à cette explosion des cas de cancer. Une tumeur provoquée délibérément chez un animal n’est guère semblable à une tumeur humaine qui se développe pendant de longues années.
Comme le fait remarquer avec raison le Dr Robert Sharp : « L’utilisation d’animaux, qui ont tendance à développer des cancers différents de ceux des êtres humains, pourrait être la raison pour laquelle la recherche sur le cancer n’a eu aucun succès ».

 

 

C'EST GRÂCE À L'EXPÉRIMENTATION ANIMALE QUE LE SIDA POURRA ÊTRE GUÉRI

Afin d’amasser des dons et de l’argent, les laboratoires se servent des mêmes arguments pour le Sida que ceux utilisés pour le cancer. Des animaux de toutes sortes mais principalement des singes, des chimpanzés sont délibérément infectés par le virus du Sida malgré le fait que les vivisecteurs ne peuvent transmettre un Sida humain à un animal. Là encore, les animaux réagissent différemment à un virus humain.
À force de jouer aux apprentis sorciers avec des virus toxiques, les vivisecteurs ont peut-être contribué à répandre une maladie comme le Sida….

 

SANS LA VIVISECTION, DES DÉCOUVERTES CHIRURGICALES ( COMME LES TRANSPLANTATIONS ) N'AURAIENT PU ÊTRE POSSIBLES

« Je n’ai jamais connu un seul bon chirurgien qui ait appris quoi que ce soit par les animaux ». (Abel Desjardins, chirurgien en chef du Collège de la Chirurgie de la Faculté de Paris).
L’étude des traités d’anatomie, la dissection de cadavres humains, l’observation des patients, voilà la véritable école de chirurgie. L’anatomie d’un chien ne peut en aucun cas nous renseigner sur celle d’un humain.
Croire que les transplantations d’organes sont un progrès demeure une illusion. Il n’y aura jamais assez d’organes disponibles pour toutes les maladies. Seuls les bien nantis pourront avoir droit à cette technique coûteuse. Les plus pauvres alimenteront le marché en vendant leurs reins, leurs yeux, etc.
Même en sacrifiant des singes ou des cochons afin de transplanter leurs organes à des humains, l’incidence des maladies ne baissera pas, tant que l’humain ne se sentira pas «responsable». Responsable de sa santé par des changements alimentaires, émotionnels ou environnementaux.
Notons que les patients ayant subi une transplantation risquent de 100 à 140 fois plus le risque de contracter le cancer, entre autres choses à cause des médicaments anti-rejets.




SANS L'EXPÉRIMENTATION ANIMALE, ON N'AURAIT PAS DÉCOUVERT LE VACCIN CONTRE LA POLIOMÉLITE

De plus en plus, des voix s’élèvent dans le milieu médical afin de dénoncer la nocivité des vaccins. Celui de la poliomyélite, jugé «miraculeux» dans les années 50, s’avère en fait dangereux. Fait à partir de reins de singes, le vaccin fut maintes fois contaminé par des virus animaux. Le vaccin augmente la vulnérabilité à la maladie et la plupart des cas de polio actuels sont dus au vaccin : « Contrairement aux croyances antérieurement établies à propos des vaccins du virus de la polio, l’évidence existe maintenant que le vaccin viral vivant ne peut être administré sans risque de produire la paralysie », affirme le Dr Jonas Salk. On ne trouve pas de preuve scientifique indiquant que le vaccin a fait disparaître la maladie. La polio a également disparue dans d’autres parties du monde où il n’a pas été utilisé.

 

LES VIVISECTEURS NE SONT PAS TOUS DES BARBARES OU DES SADIQUES, CE SONT DES « HOMMES DE SCIENCE » EN QUÊTE DE CONNAISSANCE

Il semble que pour beaucoup de vivisecteurs «la fin justifie les moyens » et que leurs chemins menant à la connaissance sont si tortueux et sacrés qu’ils impliquent la torture d’animaux et d’humains. Certains vivisecteurs pensent peut-être sincèrement que leurs expériences sont utiles pour l’humanité. Mais infliger des blessures, des coups, des brûlures ou des intoxications graves à un animal relève de la cruauté. Ne pas le voir indique que les vivisecteurs souffrent d’un genre d’aveuglement conditionné par les dogmes de la religion scientifique. La vivisection les déshumanise et les désensibilise face à la souffrance d’autrui. Que vaut une intelligence privée de sensibilité ?
Si un vivisecteur inflige à des chiens différentes brûlures ou greffes, il est justifié de le faire au nom de la science. S’il s’agit d’une personne «ordinaire», elle sera traduite (avec raison) en justice et taxée de cruauté. Sacrifiés sur l’autel de la science, des animaux de laboratoire furent exposés aux micro-ondes durant plusieurs jours, subissant de graves blessures. À la même époque - la fin des années 80 - un jeune citoyen de la région d’Ottawa fut condamné à la prison après avoir tué un chat en le cuisant au four à micro-ondes ; la Cour a jugé ce délit comme une sauvagerie immonde.
Le montréalais Hans Selye, dont une chaire universitaire porte son nom, a bénéficié de subventions considérables afin de soumettre des milliers d’animaux - lapins, chiens, chats, souris, rats - à des situations «stressantes» : brûlures, intoxications, noyades, expositions à la chaleur et au froid excessifs, ablations des glandes, écrasements de la queue et des testicules, pattes brisées, chair écrasée, etc.
Claude Bernard (1813-1878) cuisait des chiens vivants dans des fours spécialement aménagés à cet effet. Celui qu’on considère comme le «père de la vivisection » est reconnu par plusieurs scientifiques comme un génie. On pourrait plutôt lui appliquer cette définition du philosophe Johannes Udes : « le vivisecteur est un individu moralement sous-développé avec des tendances pathologiques ».
L’être humain, même s’il est un «homme de science », n’a pas un droit de propriété, ni un droit de disposition absolue sur les animaux et ceux-ci ne peuvent être considérés comme de simples objets. Les animaux, comme tout être vivant, ont des droits fondés sur leur capacité de souffrir : « Je suis radicalement contre la vivisection. À mes yeux, cette pratique est inacceptable, c’est de l’agression. Une souffrance est une souffrance et flamber un chien, c’est flamber un chien, quelles que soient les connaissances qu’on en retire ».
(Marcel Duquette)

 

 

LES ANITI-VIVISECTIONNISTES : TOUS DES SENTIMENTAUX, DES TERRORISTES, DES GRANOLES, DES EXTRÉMISTES, DES RADICAUX CONTRE L'AVANCEMENT DE LA SCIENCE

Ceux qui désirent l’abolition de la vivisection font partie d’un vaste mouvement regroupant des humanistes, des médecins, des scientifiques ou des philosophes. Depuis les siècles passés, nombreux furent ceux qui s’opposèrent à la vivisection : Léonard de Vinci, Voltaire, Victor Hugo, C.G. Jung, Albert Einstein, Georges Bernard Shaw, Gandhi, Annie Besant, Marguerite Yourcenar, pour n’en nommer que quelques-uns. La reine Victoria croyait que la vivisection est «une disgrâce pour l’humanité et le christianisme ». De nombreuses ligues anti-vivisectionnistes existent en Europe et en Amérique du Nord depuis plus de 100 ans.
De plus en plus de voix s’élèvent à travers le monde afin que cette pratique immorale et sans fondement scientifique cesse. Au Canada seulement, plus de 25 organismes militent pour l’abolition de la vivisection. À Genève, la Ligue Internationale Médecins pour l’Abolition de la Vivisection englobe plus de 150 membres de la communauté médicale de 14 pays et considère l’expérimentation animale comme « un crime contre la science, contre la vie humaine et animale ».

 

 

SI L'EXPÉRIMENTATION ANIMALE ÉTAIT ABOLIE, LES CONSÉQUENCES POUR LA SANTÉ HUMAINE SERAIENT DÉSASTREUSES

La santé humaine n’a rien à voir à la mise au point de porcelets transgéniques, de souris ayant des cellules humaines, de transplantations de cœur de babouin ou de clonages de singes.
Les humains doivent plutôt renforcer leur système immunitaire, se tourner vers la prévention, adopter une alimentation pauvre en protéines animales et riche en fruits et légumes. Ils doivent arrêter de produire des produits chimiques, reconnaître que tous ces produits toxiques responsables de la pollution de l’environnement ont été déclarés sûrs, sur la base des tests d’animaux : « Le fait de déclarer inoffensif un pesticide chimique, sur la seule base d’une expérimentation animale non concluante, est non seulement anti-scientifique, mais peut même s’avérer dangereux, en suscitant un sentiment de fausse sécurité chez l’utilisateur de ce produit toxique ».
(Albert Daveluy, chimiste)
Nous devons avoir recours à une médecine holistique pour une santé intégrale. L’humain n’est pas qu’un corps, l’effet placebo par exemple le prouve amplement. En fait, comme le fait remarquer Norman Cousins «le placebo est le médecin qui réside en nous ».
L’effet placebo, c’est-à-dire celui produit par une substance inerte et inoffensive substituée à un médicament pour obtenir un soulagement chez le patient, est bien réel en pharmacologie. Sur dix personnes souffrant de diarrhée, cinq seront guéries par un placebo. Un phénomène similaire pourra se vérifier dans des cas d’arthrite. Les 77,4 % d’un groupe de patients qui avaient reçu un placebo à la place d’antihistaminiques dirent avoir été pris de somnolence, effet caractéristique des antihistaminiques. Dans une autre étude, des médecins administrèrent des placebos à 133 patients souffrant de dépression qui n’avaient pas encore pris de médicament. La réaction du quart d’entre eux au placebo fut si positive qu’ils durent être exclus des essais subséquents de médicaments réels. Des placebos - des injections salines - furent administrés à des morphinomanes qui n’eurent pas de symptômes de manque jusqu’à l’arrêt des injections.
Il est absurde d’utiliser le modèle animal pour des maladies telles que les migraines, la dépression, l’obésité, l’alcoolisme ou la maladie d’Alzheimer dans lesquelles le psychisme très développé de l’être humain entre en ligne de compte dans des proportions que personne ne connaît précisément.
L’être humain n’est pas une souris, il n’est pas que son enveloppe physique. Il est connecté à ses émotions, à ses aspirations spirituelles, à son âme, à son esprit.



IL N'Y A PAS D'ALTERNATIVES À LA VIVISECTION

Un changement de conscience, une médecine holistique et non violente sont des alternatives à la vivisection. De plus, il existe des techniques plus fiables pour tester les médicaments ou les produits de consommation que la vivisection et bon nombre de scientifiques les trouvent plus concluantes que l’expérimentation animale.
En 1982, les professeurs Farnswroth et Pezzuto de la Faculté de Pharmacologie de l’Université de l’Illinois ont déclaré qu’il existe suffisamment de techniques pour déterminer tout effet de médicament en toxicité. S’ajoutent les enzymes, les cultures de bactéries du test Ames, les cellules et tissus humains (obtenus à partir du placenta après l’accouchement ou d’une biopsie), les combinaisons élaborées par l’informatique ou l’analyse par ordinateur, la mise sur pied de banques de données, etc. Un chercheur de l’Université du Québec à Rimouski a récemment mis au point un logiciel « grenouille » qui réagit comme le ferait l’animal à une expérimentation.

 

JE NE PEUX RIEN FAIRE CONTRE LA VIVISECTION

Nous faisons tous partie de la solution. Ayez recours à une médecine non violente et globale. N’achetez que des produits testés sans cruauté sur les animaux et ne contenant que des ingrédients naturels, biodégradables, sans dérivés animaux. Joignez-vous à un organisme anti-vivisectionniste et apportez-lui votre soutien. Participez à des marches, des manifestations. Renseignez-vous sur les effets secondaires et toxiques des médicaments. Sachez que les vaccins (pour vous ou votre animal) sont potentiellement dangereux. Avant de donner votre argent ou votre temps à un téléthon ou à une association, demandez si vos dons serviront à la recherche animale. Devenez une voix pour les sans-voix, faites circuler l’information, écrivez des lettres aux médias, à vos députés, aux compagnies qui testent sur les animaux. Pratiquez la «simplicité volontaire » en n’encourageant pas la consommation effrénée de nouveaux produits. Exigez la fermeture des laboratoires qui expérimentent sur les animaux. Souvenez-vous qu’on ne réglemente pas la torture, on l’abolit !

SOURCES :

Hurlements, Marcel Duquette, Éd. Michel Quintin
Ces bêtes qu’on torture inutilement, Hans Ruesch, Éd. Pierre-Marcel Favre
Les faussaires de la Science, Hans Ruesch, Éd. Civis
Nous sommes tous des cobayes, Marc Maillet, Éd. J.A.
Why Animal Experiments Must Stop, Vernon Coleman, Ed. Green Print
Betrayal of Trust, Vernon Coleman, Ed. European Medical Journal
In Pity and in Anger, A Study of the Use of Animal in Science, John Vyvyan, Ed. Micah
Is Animal Experimentation Justified ?, Collectif, Ed. Greenhaven Press Inc.
The Myth of Vivisection, Alert (B.P. 94, Côte-des-Neiges, Montréal, H3S 1S4)
La volonté de guérir, Norman Cousins, Éd. Seuil
The Case Book of Experiments With Living Animals, The American Anti-Vivisection Society
L’anti-vivisection, No. 124, 1995, Ligue française contre la vivisection
Expressions, National Anti-Vivisection Society

 

 

Nous avons vu les causes extérieures qui démontrent que la vivisection est une baliverne utilisée pour le profit.

Considérons maintenant le côté sadique de la vivisection et demandons nous quel genre d'humain est le vivisecteur : nous savons que la société fabrique les vivisecteurs, le génocide des animaux de labo est donc orchestré par l'état ( voir sur le site les lycées qui forment à l'expérimentation animale ) , il faut faire fermer ces endroits qui rendent les adolescents sadiques avec une bonne conscience, comment dire aux gens que la vivisection est un crime si elle est reconnue comme légale, ce type de violence exercée sur un animal contraint, fait de ces jeunes des tortionnaires agrémentés qui pensent que la violence et la cruauté sont des choses saines et normales ! Autrement dit être sadique c'est la norme mais défendre les animaux c'est un crime ! voilà ce que l'état dis, et pas seulement au sujet de la vivisection, mais c'est l'hypocrisie étatique encore avec elle, de la même manière qu'il enrôle les adolescents dans l'armée , plus qu'une question d'argent qui manque pour faire de belles choses, c'est la fabrique organisée des tortionnaires qu'il faut arrêter si l'on veut avoir l'espoir qu'un jour le monde ne soit plus une boucherie.

L'état est un maître en matière de fabrication du sadisme , de même que les groupes religieux extrémistes , la religion n'est pas séparée de l'état quand les sacrifices( d'animaux) s'y perpétuent de la même manière que dans les cérémonies religieuses. Pour l'obtention de je ne sais quel mixture qui est censée guérir, mais qui guérira le coeur des homme qui exerce une oppression totale sur l'animal qui leur sert de cobaye, qui guérira le coeur de celui que l'on a conduit à torturer ses semblables dans des guerres fratricides pour lesquelle encore une fois le sang des animaux et celui des humains va couler à flot ?

Beaucoup de vivisecteurs plus tard réalisent ce qu'on leur demande de faire , ce qu'ils sont en train de faire à ces innocents qui n'ont rien demandé

Et même si la vivisection a pu guérir certaines fois, sans doute par coup de chance, elle a surtout formé à l'école de la violence gratuite et bousiller en chaque enfant le respect de l'autre et de la vie et même de la mort car un corps mort reste un être vivant , le charcuter reviens à le déconsidérer entièrement.

Si telles sont les méthodes de guérison de nos sociétés mécanisées, alors on peut craindre le pire ! car qui a tué ou charcuté sans même prendre garde à son pouvoir sur la vie d'autrui , peut être capable de n'importe quel comportement sadique, et ceux même si des lois viennent l'interdire.

Si un enfant apprend , dès son plus jeune âge à considérer un animal comme du matériel , il n'est pas étonnant qu'il n'est plus de scrupules à commettre des crimes!

Il ne faut donc pas s'étonner de la violence qui règne partout à l'heure actuelle !

Biensur ce ne sont pas les seules raisons mais la facon dont la société traite les animaux est très significative de sa bonne santé sentimentale et celle ci est pourtant nécessaire à la vie en générale

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