Anarchisme vert

Anarquismo y medio ambiente

En los postulados ideológicos del anarquismo se encuentra la necesidad de que la acción humana esté integrada a su entorno y en una convivencia lo más armoniosa posible con el medio ambiente, social y natural, antes que acción y convivencia humana conflictiva con el entorno (véase: apoyo mutuo, orden espontáneo, equilibrio de fuerzas).

Sin embargo cabe recordar que en sus principios fundamentales el anarquismo es una doctrina ético política antropocéntrica/humanista fundamentada en la libertad individual (humana) o libertad negativa y no específicamente en la ecología.

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Green anarchism is a school of thought within anarchism which puts an emphasis on environmental issues. An important early influence was the thought of the American individualist anarchist Henry David Thoreau and his book Walden[1]. In the late XIX century there emerged an anarchist naturist current within individualist anarchist circles in France, Spain and Portugal[2][3]. Some green anarchists can be described as anarcho-primitivists (or anti-civilization anarchists), though not all green anarchists are primitivists. Likewise, there is a strong critique of modern technology among green anarchists, though not all reject it entirely.

Important contemporary currents are anarcho-primitivism and social ecology.

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L’anarchisme vert ou éco-anarchisme est une doctrine politique née, sous sa forme actuelle, au XXe siècle.

L'anarchisme vert est au croisement de la philosophie anarchiste et de l'écologisme.

Très critique envers la technologie, il défend l'idée que l'anarchisme doit, s'il veut évoluer, rejeter l'anthropocentrisme. En effet, pour les anarchistes verts, l'homme doit renoncer à essayer de dominer la nature. Ce courant de pensée a de nombreuses similitudes avec l'anarcho-primitivisme.


Précurseurs 

Au début du XXe siècle, les militants anarchistes associaient souvent leur combat à un retour à la nature ou à un mode de vie plus sain, loin des méfaits de la civilisation industrielle. Élisée Reclus a ainsi mené très tôt des combats contre les industries polluantes et la dégradation de la nature tout en dénonçant le mythe de la nature infinie véhiculé par les catholiques.

L'anarchisme vert considère que les écovillages ne dépassant pas plus d'une centaine de personnes, sont un environnement plus propice à la vie humaine que les grands centres urbains de la société industrielle. La forme d'organisation politique associée à l'anarchisme vert est principalement la fédération de commune libre.

En général, les éco-anarchistes rejettent le principe anthropocentrique selon lequel l'humanité doit être considérée comme supérieure au reste de la nature. Ils affirment au contraire que l'organisation sociale doit se faire en harmonie avec les forces naturelles et non contre elles.

L'éco-anarchisme combine les courants suivants : primitivisme, tribalisme, féminisme (et plus particulièrement l'écoféminisme), démocratie « bio-régionale », pacifisme, sécessionnisme et « communautés d'intention », ainsi que les préoccupations écologistes radicales.

Un des ouvrages principaux de l'anarchisme vert est Ishmaël de Daniel Quinn.

Voir aussi 

Liens externes 


ANARCO PRIMITIVISME

 

Les anarcho-primitivistes considèrent que la division du travail, le progrès et l'essor technologique, la naissance des villes, le surplus économique, l'agriculture, ainsi que l'essor démographique - tous ces éléments qui forment la base des sociétés industrielles - ont entraîné le développement de structures hiérarchiques et oppressives, ce qui a constitué un terreau favorable au développement de l'État.

Les anarcho-primitivistes prônent alors l'avènement d'une société qui s'inspirerait des sociétés pré-industrielles, en arguant que les sociétés primitives étaient des exemples convaincants de sociétés anarchistes.

Le concept de progrès est donc, pour les anarcho-primitivistes à prendre avec des pincettes. En effet, celui-ci symbolise le développement de la société industrielle et de la recherche scientifique, tout deux vus comme un effort d'extermination de la race humaine et soutenus par ce que l'on appelle les courants progressistes.

Les principaux engagements des anarcho-primitivistes sont les suivants :

  • Critique de la culture symbolique.
  • Rejet de la domestication de l'environnement (agriculture et élevage)
  • Rejet du pouvoir patriarcal vu comme conséquence de la domestication.
  • Critique de la division du travail et de la spécialisation des tâches.
  • Rejet de la science moderne et mécaniste.
  • Critique de la technologie.
  • Rejet de la production et de l'industrialisation.
  • Rejet de la société de masse.
  • Critique du syndicalisme et rejet du réformisme.
  • Défense de la révolution comme moyen de changement social.


John Moore expose ainsi sa conception de l'anarcho-primitivisme. « L'anarcho-primitivisme s'oppose à la civilisation, le milieu au sein duquel les diverses formes d'oppression prolifèrent, deviennent envahissantes et finissent par dominer. Notre objectif est d'effectuer la synthèse entre les aspects anti-autoritaires, non-étatistes et respectueux de la nature des modes de vie primitifs et les formes les plus avancées de l'analyse anarchiste des relations de pouvoir. Non pas dans le but de reproduire la vie primitive ou d'y retourner, mais simplement pour la saisir comme l'une de nos sources d'inspiration, comme l'une des formes que l'anarchie peut prendre en exemple » .

 


Critique du primitivisme

Le culte religieux et scientifique est le même sur plusieurs points, par exemple en ce qui concerne le sacrifice des animaux que l'on retrouve chez les peuples traditionnels comme chez les modernes. Afin de répondre à des questions existentielles telles que ce que réserve l'avenir, ou afin de trouver des remèdes pour guérir telles ou telles maladies ,  sans accepter la mort en se voulant éternel, l'être humain recherche la perduration de son espèce au prix des autres espèces .

L'être humain s'aveugle bien souvent en ne reconnaissant à l'animal où à son habitat qu'un objet pour améliorer ses propres conditions de vie , ainsi une toile d'araignée servira de décoration pour un objet de culte .

C'est cette transformation de la toile d'araignée,  prix d'efforts énormes , qui est au final la maison de l'araignée , en objet décoratif  qui est étonnante. C'est cette capacité à s'aveugler totalement devant la souffrance d'un autre pour sa joie personnelle que l'on ne retrouve pas chez l'animal qui ne s'attaque à d'autres êtres vivants que de façon directe pour sa survie .

L'homme qui arrache une toile d'araignée dans le désert ne le fait que par soucis de décoration de  l'objet qui servira pour le rituel, ce besoin purement esthétique superflu ote son toit à un autre être vivant, la démeusure entre le risque de mort encourut par l'arraigné et par


 

Cutle de l'esthétisme et du confort des sociétés modernes

 

 

 

Les totem

 l'humain est le même partout lorsqu'il profite de la vie des autres pour des choses futiles qui ne changent en rien ses conditions de survie. L'être humain , contrairement aux animaux et à la nature, ne sait se contenter de besoins nécessaire et invente le besoin superflu.

L'imaginaire est à mettre en question , lié à la quête de pouvoir et d'immortalité, c'est ce que les évolutionnistes n'ont pas compris, les peuples ont survécus malgré les catastrophes naturelles et ont perpétrés leurs traditions, seule l'ère moderne homogénéise l'être humain en un être citadin, scientifique, et utilisant les échanges marchands.

Cependant, la civilisation accroît les besoins de survie , car une population aggloméréé augmente les risques de contamination, augmente l'accroissement des populations, cré la sédentairisation et il est certain que le mode de vie dit " civilisé " avec ses inventions technologiques n'a fait qu'accroître sa puissance envers les autres êtres vivants et sa colonisation de la Terre.

Avec la propriété privée et les sociétés monétaires, la Terre devient un objet que l'on s'approprie, la volonté de domination s'accroît par rapport à celle des peuples nomades qui vivent en accord avec le renouvellement de la vie. Dans le système capitaliste, la vie ne peut pas se renouveler , il y a donc une différence et l'avènement d'une foi en la mort.

On peut ici résumé que le nombre des êtres humains,  sur Terre est devenu trop important pour laisser la place aux autres êtres vivants et que sa nature superflue et désinvolte ainsi que son sadisme auront raison de toutes les autres espèces si ces facteurs ne changent pas .

De plus, un arrêt total de la consommation ravageuse et destrucrice est nécessaire , ainsi que la mise en route d'un modèle de décroissance si l'on veut sauver la planète et ses premiers habitants.

Beaucoup d'entre nous pensent que la Terre leur appartient, beaucoup croient en la destinée de l'Homme , peu importe ce

 

L'Homme modifie son environnement de manière naturel, à la manière de tout ce qui vit mais il reste un animal dénaturé qui ne fait pas que le modifier mais qui anéhanti son environnement ! L'invasion  est une catastrophe naturelle

 

Nous plaçons Gaïa , la Terre ainsi que les animaux qui y vivent avant notre espèce,  nous refusons que l'être humain soit au centre de l'univers.

Est ce l'égo de l'homme qui fait qu'il agit en destructeur de Gaïa ou sa petitesse, sa lacheté qui le fait tout détruire qui forge son égo car il se perçoit comme puissant ?

Gaïa est atteinte d'un cancer ou rongée par une colonie humaine. A t'on le droit de tuer celle qui nous donna naissance ?

Sinon, que faire pour empêcher cette agonie, est il trop tard pour la sauver ?

Comment pouvons nous arrêter ses souffrances ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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