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"Les singes sont bien trop bons pour que l'homme puisse descendre d'eux"

Friedrich Nietzsche

 

"Je suis pour qu'on fasse sortir la magie occulte d'une terre sans ressemblance avec le monde

égoïste qui s'obstine à marcher sur elle, et ne voit pas l'ombre qui tombe sur lui." AA

 

 

 


LE PETROLE

 

 

 Marée Noire Golfe Du Mexique : BP Cache Les Preuves

 

   

 

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ACTION DIRECTE

(CLIQUEZ SUR L'IMAGE)

RESEAU MOMENTANEMENT FERME POUR CAUSE DE PAS DE SOUS

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

Nous appelons aussi a boycotter tous les tartuffes : ceux qui font leur BA de l'année et foutent la merde le reste du temps : les people !

ainsi que toutes les mulitinationales qui font du vert , de l'ecolo ou des parcs animaliers ( style zoos)

 

Vrais hommes, hommes libres et animaux : même combat !


ANIMAUX ESCLAVES

 

 

L’ESCLAVAGE EST TOUJOURS PRÉSENT !

Le cirque comme symbole de l'esclavage

 

CODE ANIMAL

 

 

 

http://www.mat0.net/01/01.html

Animal holocaust


Un film a voir qui dénonce la cruauté animale dans toute sa réalité crue et quotidienne

 

 


 

 

comparatif : oui la viande est d'extrême droite!

 

 

qui voudra me prouver le contraire ose poster un commentaire !

 


Animal Exploitation
Photo Gallery

 

 

 

 


 

 

boucherie de laboratoire

(photo par Sabrina )

 

 

 

Pour l 'abolition de l 'expérimentation animale

groupe

page

 

 

 

 

 

DE LA SERVITUDE MODERNe

 

 

 


 

 

  une petite page de pub...

 

 

 

 

 

Si le schéma des chasseurs barbares qui se couvrait de peaux de bêtes est correct pour les peuples aryens qui ont envahi l'Asie, l'Europe puis l'Afrique (maintenant l'Amérique), ce n'est surement pas le cas des populations traditionnelles qui devaient maîtriser les textiles végétaux comme le chanvre ou le coton, ainsi que la laine de mouton ou autres animaux comme le yach dont les mongols tirent le feutre (qui est extremement chaud).
La domestication des animaux pour une symbiose humain/animal semble plus être le schéma des sociétés vernaculaires et n'est pas un procédé tortionnaire comme l'est la pratique industrielle. 
Cette symbiose passe par une multitude de co-opération ou de collaboration avant de n'être plus que le seul rapport de soumission et exploitation.
 Les Anciens gardaient des animaux pour leur force (spirituelle ou physique), pour leur chaleur en hiver, pour ce qu'ils pouvaient en tirer, pour leur vertus (comme certains insectes luttent contre les parasites, et un chat va garder la maison des souris ...) mais ne les regardaient pas comme des steack à quatre pattes ni comme des futures écharpes ou col de manteau, ce qui au delà de la cruauté est une ignorance profonde de la nature complémentaire de la vie ...

Hormis quelques peuples qui vivent dans des conditions extrèmes où l'animal est la seule ressource car il n'y a pas ou presque de vegetaux comme sur la banquise, dans le désert ou au Tibet, je pense que les humains ont longtemps vécu sans fourrure (et vivront longtemps encore sans ...)

L'engouement européen pour les fourrures ne date que du début du siècle dernier, lorsque les colons nord-américains ont trouvé dans la faune du grand nord américain l'équivalent de l'or qu'ils espéraient y trouver, l'exportation de fourrures de castors et autres animaux des forêts canadiennes a fait la fortune du port de Montreal (source: Edouardo Galeano in Les Memoires du Feu),

ce système déresponsabilisé où la fourrure n'est plus qu'un signe extérieur de richesse (comme le nombre d'esclaves à une époque...), synonyme d'une société désensibilisée. 

et encore une fois on est dans un tout autre contexte, l'industrialisation nous a TOUS sorti de nos rythmes naturels pour tout pervertir et tout ramener à l'état de marchandise, c'est le plus grave problème...

( matt satsat)

 

 

L'Histoire de la fourrure

 

 

POESIE

 

 

Extrait du # Les Falaises de Taormina (1948-1949), dédié à Paul Éluard

Un exercice du silence

Devant chaque moment des choses je m'arrête
devant la nappe où je connais la naissance d'octobre
devant le mur de chaux où midi sonne
devant la lampe où je t'entends venir
devant les lampions pour les fêtes
les papiers sales du matin
l'oliveraie qui met ta robe
l'arbre qui marche sur tes pas
les bruits la nuit qui nomment la distance
devant la profondeur marine où tu respires

gravité du désir tournoiement solaire des roches
je suis ici qui m'accoutume à dire
le poids de la lenteur dans les ruisseaux des bras
la durée de la mort entre tes deux genoux
le regard de l'aveugle sur la fraîcheur des ponts
je gagne sans bouger une ombre difficile
la mer s'est retirée de ses statues de sel
et je te parle sans te voir
sans connaître la fin de l'heure où tu me tiens.

Les falaises de Taormina (1948-1949)

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